Scotland

  

THAT was quite unusual. 

Work

 Une cigarette raccourci la vie de 2 minutes

Une bouteille raccourci la vie de 4 minutes

Un jour de travail raccourci la vie de 8 heures… 

Just for fun..

 Les Wampas, "j’ai avalé une mouche"

 

Be A Kid Again

  1. Do a cartwheel.
  2. Sing into your hairbrush.
  3. Walk barefoot in wet grass.
  4. Play a song you like really loud, over and over.
  5. Dot all your “i”’s with smiley faces.
  6. Read the funnies. Throw the rest of the paper away.
  7. Dunk your cookies.
  8. Play a game where you make up the rules as you go along.
  9. Step carefully over sidewalk cracks.
  10. Change into some play clothes.
  11. Try to get someone to trade you a better sandwich.
  12. Eat ice cream for breakfast.
  13. Kiss a frog, just in case.
  14. Blow the wrapper off a straw.
  15. Have someone read you a story.
  16. Find some pretty stones and save them.
  17. Wear your favorite shirt with you favorite pants even if they don’t match.
  18. Take a running jump over a big puddle.
  19. Get someone to buy you something you really don’t need.
  20. Hide your vegetables under your napkin.
  21. Stay up past your bedtime.
  22. Eat dessert first.
  23. Fuss a little, then take a nap.
  24. Wear red gym shoes.
  25. Put way too much sugar on your cereal.
  26. Make cool screeching noises every time you turn a corner.
  27. Giggle a lot for no reason.
  28. Give yourself a gold star for everything you do today.

The age of Chivalry is gone; that of sophisters, economists, and calculators has succeded (Edmund Burke)






L’Amour, le vrai, n’existe pas 

Il n’est tout au plus qu’un rêve 

Un rêve de fous, une merveilleuse illusion 

Qu’on le cherche seul 

Qu’on tente de l’accomplir à deux 

C’est à jamais qu’il se dérobe 

A moins, peut-être dans l’imaginaire 

Ou dans les contes 

Car l’Amour, le vrai, 

N’est pas de ce monde


 

“Tombé dedans quand j’étais petit”

 

Cette histoire commence en vers 1992, autant dire la préhistoire. 

Un môme doit faire un choix; celui d’un instrument. 

Mais comme du haut de ses trois ans il est resté baba devant la prestation du claviériste d’indochine, 

Il ne lui faut que peu réfléchir : ce sera du clavier. 



Et c’est comme cela qu’un petit bonhomme, à peine plus haut que les touches, 

Se retrouve assis aux commandes du roi des instruments. 

C’était le début de 15 années d’apprentissage, et c’est pas encore fini; 

Car les bonnes choses n’ont pas de fin. 



Aujourd’hui, le môme a parfois du mal à exprimer ce qu’il ressent avec des mots, 

Difficulté qu’il contourne avec ses dix doigts, car la musique ne lui à encore jamais fait défaut. 

C’est la porte d’un monde où la parole n’est pas nécessaire pour se faire comprendre. 

Sans un mot, faire sourire, émouvoir ou pleurer ceux qui écoutent, 

C’est là que jouer devient un besoin irrépressible. 



Mais pour faire ressentir, il faut d’abord et surtout ressentir soi-même ce que l’on joue. 

En cela, ce musicien est égoïste, parce qu’il joue pour son propre plaisir, 

Pas pour celui des autres. 

Si ces dernier y trouvent leur compte, tant mieux, 

Mais il joue d’abord pour lui. 



D’ailleurs il déteste les applaudissements, ça le met mal à l’aise. 

Et il a eu le temps d’apprendre aussi que certains regards valent tous les applaudissements du monde. 

Quand par extraordinaire il joue pour quelqu’un d’autre, c’est pour ces regards-là. 

Parce que comme la musique, ils expriment souvent plus que les mots.